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Accueil du site > Présentation > Le Laboratoire de Médiévistique Occidentale de Paris

Le LAMOP, unité mixte de recherche (UMR 8589) est née en 1998 du regroupement de plusieurs formations du CNRS et de l’université. Ses deux tutelles sont l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (UFR09) et le CNRS. Elle occupe plusieurs sites, dont les principaux sont l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et son annexe du 9 rue Malher à Paris, et l’Institut des Traditions Textuelles (FR 33 du CNRS) à Villejuif.
Cette unité de recherche, dont la gouvernance est assurée par Philippe Bernardi et Laurent Jégou, Aude Mairey et Olivier Mattéoni (directeurs adjoints), compte une soixantaine de chercheurs et d’enseignants-chercheurs du CNRS et de l’Université Paris 1 mais aussi de plusieurs universités parisiennes et provinciales, ainsi qu’un grand nombre de chercheurs associés (enseignants, personnels du Ministère de la Culture, universitaires étrangers, notamment canadiens), et d’une quarantaine de doctorants.
L’identité du laboratoire tient en quatre principes généraux, autour desquels se rassemblent ses dix équipes de recherche : pluridisciplinarité, érudition, dimension internationale, lien entre recherche et pédagogie.
- La pluridisciplinarité est de deux types : interne au domaine médiéval, puisque le LAMOP couvre des domaines allant de l’histoire la plus classique à l’histoire du droit, en passant par l’histoire littéraire, l’archéologie, l’histoire de l’art, l’histoire des sciences et des techniques et l’histoire du livre, avec des approches et des angles de vue multiples ; externe, car ouverte sur les apports potentiels des autres sciences de l’Homme, anthropologie, sociologie, lexicologie et linguistique.
- Ces problématiques larges s’accompagnent, de façon complémentaire et non contradictoire, d’une pratique de tout le champ de l’érudition historique (en particulier dans le domaine de l’analyse des sources), d’une attention portée aux sciences auxiliaires de l’histoire (codicologie, paléographie, latin médiéval), et d’un souci constant de progrès méthodologique (en particulier dans le domaine des applications informatiques).
- La dimension internationale du laboratoire et la multiplicité de ses partenaires étrangers est intrinsèquement liée à l’approche comparatiste des questions qu’il veut promouvoir.
- La structure UMR facilite considérablement la transmission des acquis de la recherche du laboratoire vers les étudiants (master et doctorat) ; d’où un certain nombre de séminaires permanents, assurés tant par des universitaires que par des chercheurs du CNRS, des journées d’étude annuelles à Villejuif, des formations dispensées dans le cadre de différents programmes de coopération, notamment à Rome, Arezzo et Pérouse. Enfin le LAMOP compte une quarantaine de doctorants appartenant à l’École doctorale d’histoire, et, dans une moindre mesure, aux Écoles doctorales d’archéologie et d’histoire de l’art.