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Accueil du site > ERC-SAS > Colloques et Ateliers > Analyse comparative des structures politiques

Analyse comparative des structures politiques

Groupe de travail : Jean-Philippe Genet, Patrick Boucheron, François Foronda, Olivier Mattéoni

Église et État, Église ou État ?

Église et État, Église ou État ? Les clercs et la genèse de l’État moderne. Colloque international en l’honneur d’Hélène Millet

Comité d’organisation : Christine Barralis (Université de Metz), Jean-Patrice Boudet (Université d’Orléans, IUF), Fabrice Delivré (Université Paris 1), Jean-Philippe Genet (Université Paris 1)

- Présentation et programme détaillés au format PDF

Vingt-cinq ans après la parution des actes du colloque État et Église dans la genèse de l’État moderne, la retraite d’Hélène Millet nous donne une excellente occasion de mesurer le chemin parcouru depuis 1986 et de faire un nouveau bilan en renversant les données de la question. Dans quelle mesure les clercs ont-ils participé à la genèse de l’État moderne et à la naissance de l’institution ecclésiale en tant qu’État aux derniers siècles du Moyen Âge ? Dans quelle mesure ont-ils au contraire résisté à ce double processus et suscité des contre-pouvoirs ? Quels ont été les contacts et la circulation des modèles organisationnels et culturels entre la curie pontificale et les cours royales et princières ? L’importance de ces problèmes que de nombreux travaux récents – à commencer par ceux d’Hélène Millet – ont profondément renouvelé a conduit à leur consacrer l’une des quatre conférences du cycle Comparative Political Studies du programme Signs and States (European Research Council). En choisissant Bourges comme lieu de réunion, Hélène et les organisateurs de colloque ont opté pour un lieu privilégié d’expression de la puissance rivale de l’Ecclesia, de l’un des princes les plus fastueux et de l’un des serviteurs de l’État les plus fameux de l’automne du Moyen Âge.

Textes des communications déjà disponibles, présentées au sein des thèmes :

Il s’agit de textes pré-éditoriaux, de versions « en travail ». Les images sous droits ne sont pas ici reproduites.

Les clercs dans l’appareil d’État

- Cédric Michon (Université du Maine), Les prélats d’État dans la France et l’Angleterre de la Renaissance
- Véronique Julerot, (CNRS-LAMOP), Les chanoines cathédraux au parlement de Paris : entre service de l’État et intérêts personnels
- Charles Vulliez (Université de Reims), Pierre de Mornay, évêque d’Orléans (1288-1296), esquisse de régeste d’un épiscopat partagé entre le service de l’Église et celui de l’État

Les chanoines de la fin du Moyen Âge étaient-ils au service de l’État ?

- Gergely Kiss (Université de Pécs, Hongrie), Les chanoines de la fin du Moyen Âge étaient-ils au service de l’État ? La Hongrie : bilan et perspectives
- Monique Maillard-Luypaert, Des assemblées capitulaires aux assemblées conciliaires. La participation du chapitre cathédral de Cambrai à l’union de l’Église d’Occident (1378-1417)

Entre Curie et cours

- Amandine Le Roux (Université d’Angers), Les collecteurs pontificaux, des curialistes non résidants
- Bruno Galland (Archives Nationales), Le rôle de l’Église de Lyon au service du roi de France au XIVe siècle

Assemblées et suffrages : du conseil aux conciles
- Sophie Vallery-Radot (Université de Lyon II, CIHAM), Les Français au concile de Constance : faire entendre sa voix

Résistances, pouvoirs informels et charismatiques entre l’Église et l’État

- Olivier Marin (Université de Paris XIII, IUF), Fin des temps et sainteté moderne : la Narracio de Milicio par Matthias de Janov († 1394)
- Paola Guerrini (Centro regionale di documentazione, Rome), Uso e riuso della profezia nel tardo Medioevo : il caso dei Vaticinia de summis pontificibus

Nous compléterons cette liste au rythme des arrivées…

De Dante à Rubens

De Dante à Rubens : l’artiste engagé ? (v. 1300 — v. 1640)

Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (LAMOP), Université Versailles-Saint-Quentin (Institut d’Études Culturelles, Laboratoire ESR)

Prévu les 13, 14 et 15 septembre 2012

Paris (Université Paris 1) et Versailles (Université Versailles-Saint-Quentin et Centre de recherche sur le château de Versailles)

- Présentation détaillée ; Programme

En cherchant à reconstituer les programmes idéologiques qui inspirent ou qu’expriment les œuvres d’art considérées spontanément comme « politiques », les historiens mettent généralement l’accent sur les intentions ou les stratégies de leurs commanditaires. Par la commande, l’artiste se met au service d’une entreprise de persuasion ou de célébration, plus ou moins explicite, dont il se fait le porte-voix ou, au mieux, l’interprète. En tout cas, ce qu’il engage dans l’œuvre peut être un travail, un talent, un style, une inventivité, une renommée — mais certainement pas une conviction politique ou un choix partisan.
Ce colloque se propose de renverser la perspective, en déplaçant l’accent sur les formes sociales de l’engagement politique des artistes. Celles-ci peuvent être rendus visibles dans l’œuvre même, et c’est alors à l’explicitation d’un discours « partisan » (au sens où il exprime plus qu’une idéologie partagée, mais bien un choix politique) que l’historien peut être convié. Mais c’est également par l’étude de la mobilité des carrières et des conditions du circuit de la production artistique que l’on peut tenter de reconstituer la « liberté interstitielle » de producteurs culturels qui, dès lors sans doute qu’ils bénéficient d’un certain niveau de célébrité, peuvent manifester plus ou moins ouvertement des préférences politiques quant au choix de leurs commandes, de leurs commanditaires ou quant à leurs options formelles.
Pour la suite, voir le document joint en amont.